Groupe de paroles pour les enfants co-victimes

Groupe de paroles pour les enfants co-victimes Quitter le site Les enfants sont malheureusement les grand.e.s oublié.e.s des luttes contre les violences conjugales. Pourtant, le retentissement de ces violences sur les enfants prend la forme de traumatismes divers : troubles du sommeil, difficultés scolaires, troubles du comportement, symptômes psycho-traumatiques et dépression. Ces enfants sont des victimes directes des violences conjugales et présentent un risque plus élevé de troubles affectifs et comportementaux, de troubles es interactions sociales, d’angoisses liées à la séparation et de troubles anxiodépressifs. A l’âge adulte, on retrouvera chez eux une augmentation des difficultés dans les relations sociales, professionnelles ou privées avec le risque de reproduire des violences ou d’en être victime. L’association Elle’s Imagine’nt a donc pour projet de mettre en place un groupe de parole qui leur est entièrement dédié. Découvrir d’autres articles du même thème Tous les articles Elles Imaginent Nouvelle cellule d’écoute pour étudiant·es Nouvelle cellule d’écoute pour étudiant·es Quitter le site Découvrir d’autres articles du même thème Tous les articles Elles Imaginent Groupe… Lire plus Elle’s Imagine’nt à la table des grandes entreprises Elle’s Imagine’nt à la table des grandes entreprises Quitter le site L’association Elle’s Imagine’nt a exposé ses bonnes pratiques lors d’une… Lire plus
Cellule d’écoute pour étudiant·es

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Violences conjugales et prise en charge du psychotraumatisme

Violences conjugales et prise en charge du psychotraumatisme Quitter le site De nombreuses études, ainsi que nos constats de terrain, montrent les conséquences des violences sur la santé mentale des femmes qui en sont victimes.
Les ressorts psychologiques du retrait de plainte chez les femmes victimes de violences conjugales

Les ressorts psychologiques du retrait de plainte chez les femmes victimes de violences conjugales Quitter le site A titre préliminaire et afin de resituer les ressorts psychologiques du retrait de plainte, il convient de rappeler les éléments plus généraux sur les limites de la procédure pénale telles qu’expliqués par Marick Geurts, de la Fédération nationale Solidarités Femmes, dans son article paru dans la revue Actualité juridique famille (n°12 de décembre 2003).
Que faire quand on quitte le domicile ?

Que faire quand on quitte le domicile ? Quitter le site Sabrina est victime de violences conjugales depuis des années. Un soir, après une crise particulièrement violente, elle est partie avec ses deux enfants se réfugier chez sa mère. Maître Daudé lui dit ce qu’il faut faire et ne pas faire. Sabrina ne veut pas retourner au domicile conjugal et souhaite protéger ses enfants. Cependant, elle est appeurée, son mari la contacte, comment doit-elle lui répondre et doit-elle le faire ? Maître Juliette Daudé, avocate et bénévole pour l’association Elle’s Imagine’nt, répond à ses questions. Mon mari cherche par tous les moyens à me contacter. Dois-je répondre à ses appels et SMS ? Vous n’êtes pas obligée de répondre aux appels de votre mari, mais vous devez répondre à ses SMS pour préparer déjà votre défense : Monsieur risquera sinon de dire que vous avez « kidnappé » les enfants sans le prévenir pour le « priver » de ses enfants… Je vous conseille donc de lui écrire un SMS, et d’en garder précieusement la capture d’écran avec la date et l’heure du message, en lui indiquant que vous avez été contrainte de quitter le domicile à cause de son comportement violent, que les enfants vont bien désormais, qu’ils sont en sécurité, et que vous allez saisir le Juge pour qu’il soit statué sur leur résidence. Je pense aller au commissariat pour signaler l’abandon de domicile, mais je ne sais pas encore si je veux porter plainte… Le SMS que vous aurez envoyé à votre mari l’informant de votre départ et des causes de votre décision vous protège de l’abandon du domicile (qui n’est constitué que lorsque la personne s’en va, sans plus donner ni nouvelles ni argent). En revanche, s’il y a eu une « crise particulièrement violente », il est impératif que vous déposiez plainte ou si la police refuse – ce qu’elle n’a pas le droit de faire en théorie – que vous déposiez une main courante. Ce n’est pas l’abandon du domicile conjugal que vous déclarez dans la main-courante mais la crise de violence. Mon mari exige de parler aux enfants et de les voir. J’ai peur qu’il ne se venge sur eux et ne me les ramène pas. Doit-je accepter de les lui confier ? Dans l’absolu, vous ne pouvez pas refuser, car le père exerce autant l’autorité parentale que vous. Toutefois, si vous avez déposé plainte et que vous avez initié une procédure en urgence devant le Juge aux Affaires Familiales (en référé pour qu’il soit statué sur la résidence des enfants, ordonnance de protection, etc.), vous pouvez ne pas lui présenter les enfants. Il faut, cependant, que vous le teniez informé par SMS et que vous soyez consciente que cette situation durera le temps qu’une décision de justice soit prise. Ce conseil n’est valable que si vous avez saisi le JAF pour restreindre le temps de présence de Monsieur aux côtés des enfants. Votre démarche sera cohérente : vous êtes inquiète pour vos enfants, vous saisissez un juge. Il serait alors illogique que vous laissiez quand même les enfants à leur père. Je pense que mon mari va aller chercher les enfants à la sortie de l’école et les emmener avec lui. En a-t-il le droit ? Que puis-je faire pour éviter cette situation ? S’il n’y a pas de décision de justice qui fixe un droit de visite et d’hébergement pour le père, il en a le droit. C’est pourquoi vous devez saisir le Juge aux Affaires Familiales afin qu’un cadre soit fixé, et dans l’urgence, « bricoler » pour empêcher une telle situation de se produire : prévenir la directrice ou le directeur de l’école, venir systématiquement à la sortie de l’école… Mon mari me contacte de nombreuses fois par jour. Il passe des mots doux aux intimidations. Ai-je un recours ? J’ai peur qu’il ne débarque à mon travail. Si votre époux vous envoie plus de 2 SMS d’insultes, vous pouvez aller déposer plainte au commissariat pour harcèlement et insultes. Vous avez, en outre, la possibilité de saisir le Juge aux Affaires Familiales afin de solliciter la délivrance d’une ordonnance de protection qui interdira à Monsieur d’entrer en contact avec vous. J’ai porté plainte et demandé une ordonnance de protection. J’aurai la réponse dans 1 mois. Que faire entre-temps (contacts et garde des enfants) ? Vous devez adresser régulièrement des SMS à Monsieur pour le tenir informé de l’état de santé des enfants (tous les 5-6 jours). Vous êtes « implicitement » autorisée à ne pas lui laisser les enfants puisque vous avez fait le nécessaire pour qu’une décision judiciaire soit prise. Vous pouvez, si vous pensez que cela ne va pas trop déstabiliser les enfants et si cela n’est pas risqué, proposer au père de voir les enfants dans un lieu public (type square, McDonald’s) en présence d’un tiers de confiance que vous aurez choisi Claire, une collègue de travail, est dans la même situation que moi, mais elle n’a pas d’enfant. Que peut-elle faire pour se protéger ? Claire doit avertir Monsieur de son départ par SMS et, s’il y a un crédit en cours, continuer à régler sa part, afin de ne pas être accusée de ne plus contribuer aux charges du ménage. Elle peut tout autant déposer plainte et solliciter une ordonnance de protection pour qu’il soit fait interdiction à Monsieur d’être en contact avec elle. S’ils sont mariés, je lui conseille d’initier rapidement une procédure de divorce. Découvrir d’autres articles du même thème Tous les articles Violences Conjugales Violences conjugales et prise en charge du psychotraumatisme Lire plus Les ressorts psychologiques du retrait de plainte chez les femmes victimes de violences conjugales Lire plus Porter plainte : une bonne ou une mauvaise idée ? Lire plus
Sonia dans l’émission « Ça commence aujourd’hui » de FRANCE 2

Sonia dans l’émission « Ça commence aujourd’hui » de FRANCE 2 Quitter le site Sonia, psychologue clinicienne et cofondatrice d’Elles Imaginent, a été consulté dans l’émission « Ça commence aujourd’hui » de FRANCE 2 comme experte violences conjugales. Elle répond à la question « Y a-t-il un profil type de victime ?« . Voici ses explications.
Porter plainte : une bonne ou une mauvaise idée ?

Porter plainte : une bonne ou une mauvaise idée ? Quitter le site Mon mari m’insulte, m’humilie régulièrement et m’a déjà donné une claque. Ma meilleure amie ainsi que mon médecin me disent d’aller porter plainte. Je suis confuse, je ne sais plus si j’aime encore mon conjoint, j’ai peur. Que dois-je faire ?
Lorsqu’un parent est auteur de violences conjugales, il maltraite son enfant et l’empêche de bien grandir

Lorsqu’un parent est auteur de violences conjugales, il maltraite son enfant et l’empêche de bien grandir Quitter le site Les scientifiques ont démontré que le stress, vécu par l’enfant à cause des violences conjugales, avait un impact fort sur le développement de son cerveau. Il altère ses capacités d’apprentissage, ses relations aux autres, cause de l’anxiété et a des répercussions sur l’adulte qu’il deviendra.
Aidée par l’association, malgré la distance géographique, Caroline témoigne

Aidée par l’association, malgré la distance géographique, Caroline témoigne Quitter le site Caroline nous a envoyé un email racontant la pression psychologique et la violence qu’elle subissait de la part de son compagnon. Loin de Paris, nous ne pouvions pas la recevoir. Nous avons correspondu avec elle jusqu’à ce qu’elle trouve une association spécialisée.
Comment aider une victime de violences conjugales

Comment aider une victime de violences conjugales Quitter le site You can be heroes ! Lorsque vous écoutez une victime de violences conjugales vous raconter ce qu’elle vit, vous jouez, sans même le savoir, un rôle très important pour elle. Voici 6 conseils, illustrés d’exemples, pour savoir quoi faire et comment le faire.
